Après un balbutiement en début
de saison, les demi-fondeurs du Stade Rodez Athlétisme ont su se retrousser
les manches pour rebondir durant quelques semaines avant que la pandémie ne
vienne les remettre à l’arrêt en mode collectif.
Les premiers jours de
septembre ont été délicats, faisant suite à l’arrêt du cadre technique, Patrice
Combes qui a souhaité prendre un peu de recul après avoir tant donné durant les
dernières saisons.
Son remplacement ne fut pas évident et sous l’impulsion du duo
Marion Rigal et Adrien Brayet, les spécialistes du ½ fond ont réussi à trouver
une issue à cette période d’incertitude. Avec l’aide de Benoît Dunet, le
responsable des séances de la section locale d’Athlé Vallon, qui a accepté de
prendre les rênes du groupe, jonglant avec son emploi du temps professionnel
pour amener ses enfants aux séances sur piste les mardi et jeudi, les coureurs
se retrouvent aux environs de 18h15 / 18h30 pour effectuer leurs programmes. Djamel Alliane, se joindra au groupe dès que possible avec les sages conseils d’un
Norbert Sahut toujours présent en arrière-plan.
à quand un dossard?
Le groupe s’est progressivement
animé passant de la poignée de volontaires à plus de vingt unités. Chacun
trouvant l’option très sympathique et savourant ces moments de pratique
collective. Mais hélas, le confinement deuxième acte est revenu, interdisant
toute pratique au niveau club. Depuis donc la mesure gouvernementale, chacun s’applique
à conserver son activité en version individuelle, dans son environnement
direct, respectant les limites autorisées par les autorités françaises. L’ensemble
des participants a vraiment hâte de pouvoir retrouver ces séances collectives
pour peaufiner leurs préparations, en vue d’une bien hypothétique saison
hivernale devant conduire les tous meilleurs vers le championnat de France fin
février à Montauban après une ultime étape de qualification qui pourrait réunir
les athlètes Occitans dans le parc du château de Vabre début février. Mais la
route est bien longue pour arriver à ces échéances dont les rendez-vous de
début de saison s’annulent les uns derrière les autres, laissant craindre le
pire pour les amateurs de cross-country.